Lors de l’exercice régional Caribe Wave 26 le 19 mars, l’UNESCO et la Banque mondiale ont appuyé la Protection Civile haïtienne.
Dans le cadre de l’exercice régional Caribe Wave 26, organisé le 19 mars 2026 à l’échelle de la Caraïbe, le UNESCO a accompagné Haïti dans ses efforts de préparation aux risques de tsunami. Ainsi, le Bureau de l’UNESCO en Haïti, aux côtés de la Banque mondiale, a soutenu les activités de sensibilisation et de renforcement des capacités menées par la Direction de la Protection Civile dans les départements du Sud, du Sud-Est, des Nippes et de la Grand’Anse.
Co-organisé par l’UNESCO à travers sa Commission Océanographique Intergouvernementale (COI), Caribe Wave constitue le principal mécanisme régional de test des systèmes d’alerte précoce aux tsunamis. Il vise à améliorer la coordination entre les États, à tester les chaînes de communication d’urgence et à promouvoir une véritable culture de prévention au sein des populations exposées.
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Un appui concret sur le terrain
Par ailleurs, en Haïti, le Bureau de l’UNESCO s’est engagé aux côtés des institutions étatiques pour la gestion et la réduction des risques de désastre. Les différentes interventions ont permis de renforcer les connaissances des acteurs locaux sur les risques de tsunami, les protocoles d’alerte et les comportements à adopter en situation d’urgence.
De plus, ces actions ont facilité l’inscription des participants sur la plateforme officielle de l’exercice, contribuant ainsi à une mobilisation nationale accrue autour de cette initiative régionale.
Une approche axée sur la résilience
Dans cette perspective, ce travail conjoint avec la Direction de la Protection Civile illustre une conviction forte : la résilience face aux catastrophes se construit sur le long terme, au plus près des communautés. Elle repose notamment sur la science, l’éducation et la coopération internationale.
L’UNESCO réaffirme son engagement aux côtés d’Haïti pour faire de la réduction des risques de désastres une priorité nationale et régionale. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des objectifs du Cadre de Sendai et de l’Agenda 2030, visant à renforcer la résilience des territoires face aux aléas naturels.




